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Les banksters aiment la drogue
Napoléon Bonaparte, Empereur français
(1769-1821)
Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.
« L’argent de la drogue
a sauvé les banques de la faillite ! »
Pour Antonio Maria Costa, le patron de l’Office des
Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), il
ne fait aucun doute que pendant la crise financière
mondiale, les recettes de la vente des drogues ont
permis de sauver de nombreuses banques de la faillite.
Antonio Maria Costa a fait cette déclaration à The
Observer : « Au regard de certains indicateurs, des
banques ont été sauvées de la faillite par des
milliards de dollars provenant de la vente des
stupéfiants et d’autres activités illégales ». Il
s’exprimait depuis son bureau de Vienne, soulignant
qu’au second semestre 2008, les banques ont été
confrontées à un sérieux problème de prêt. « Le
système était alors paralysé à la base, puisque les
banques n’étaient pas disposées à se prêter de l’argent
les unes aux autres », a-t-il expliqué à la presse. Il a dit
ensuite qu’il avait des preuves attestant que l’an dernier
les recettes du crime organisé ont constitué « le seul
capital d’investissement en liquidités » auquel certaines
banques au bord du gouffre pouvaient faire recours.
Antonio Maria Costa estime qu’une grande proportion
des 352 milliards de dollars (soit 216 milliards de
livres sterling) de bénéfices tirés de la vente des
drogues fut englouti par le système économique et
a contribué en effet à l’assainir. Il se refuse
cependant à préciser quels sont les pays concernés,
ainsi que les banques ayant reçu ces fonds.
Un porte-parole de l’association des banquiers
britanniques s’est vu dans l’obligation de commenter
ces révélations en déclarant à la presse : « Nous
n’avons pris part à aucun dialogue de réglementation
qui pourrait confirmer une telle théorie. Le système
faisait de toute évidence face à une pénurie de
liquidités et pour la plupart ce vide était comblé par des
banques centrales ».
Cette courageuse intervention d’Antonio Maria Costa
corrobhore l’explosion de la consommation de la cocaïne
au sein de la jeunesse du Royaume-Uni, laquelle prend
des proportions de plus en plus importantes............
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